Poinçon & Papier · Site & visibilité
Un atelier peut être excellent et rester invisible. Trois façons d'y remédier — et trois questions, plus bas, pour savoir laquelle vous concerne.
Chaque voie a sa page, son déroulé et son tarif. Si vous hésitez, les trois questions plus bas tranchent en deux minutes.
Trois questions suffisent à vous situer. Aucune ne porte sur votre budget.
Première question : vos textes et vos images tiennent-ils debout ? Le test tient en trois phrases — savez-vous dire ce que vous faites, pour qui, et ce qui vous distingue d'un autre atelier du même métier ? Avez-vous des photographies nettes de pièces finies et du geste ? Pouvez-vous citer trois réalisations avec leurs dates et leurs noms ?
Si oui, le site peut partir seul. Si non, refaire le site ne changera rien : vous paieriez une refonte pour récupérer les mêmes textes approximatifs. C'est la présence complète qu'il faut, ou le site couplé au travail sur le fond.
Deuxième question : le problème est-il le site, ou ce qu'on en fait ? Un site juste mais jamais mis à jour, sans actualités, absent des annuaires et jamais envoyé à une rédaction, n'a pas un problème de site. Il a un problème d'entretien, et c'est l'accompagnement qui y répond.
À l'inverse, un atelier très actif — qui candidate, qui est publié, qui expose — mais dont le site date de 2015 perd des commandes à chaque fois qu'un prescripteur vérifie. Là, c'est le site.
Troisième question : ponctuel ou continu ? Un site se paie une fois et dure trois à cinq ans. L'accompagnement est un engagement de six mois qui se renouvelle. Le premier règle un état, le second règle un rythme. Ils ne se remplacent pas, et beaucoup d'ateliers ont besoin des deux — mais rarement en même temps.
Le fond d'abord — positionnement, textes, images —, parce qu'il sert au site, aux documents et aux candidatures. Puis le site, qui met en scène ce qui existe. Puis la diffusion : annuaires, presse, actualités. Prendre ces trois étapes dans le désordre coûte deux fois : on écrit pour le site, puis on réécrit pour le book.
Si les trois sont à faire, la présence complète revient moins cher que la somme des parties, parce que l'entretien de fond et les prises de vue ne se font qu'une fois.
Et si aucune des trois questions ne se tranche, dites-le simplement : décrivez ce que vous vendez, à qui, et ce qui coince. Le premier entretien sert exactement à ça, et il est gratuit.