Poinçon & Papier · Site et visibilité · Accompagnement de l'atelier
Le montage des candidatures, les relations presse et la tenue de ce qui est en ligne, tous les mois à votre place. Parce que ce travail ne se fait jamais entre deux commandes.
400 à 600 € par mois selon le travail du mois, sur six mois. Se couple au site web et aux documents.
Trois travaux, plus un avis. Ce qui les réunit : personne ne les fait entre deux commandes.
Trois travaux qui ont tous la même cause : personne n'a le temps de les faire entre deux commandes.
La veille. Elle existe déjà, elle est gratuite, et elle n'est pas ici.
J'édite L'Agenda des Métiers d'Art, un hebdomadaire gratuit des salons, concours et prix ouverts aux artisans d'art. Les dates limites y sont vérifiées à la main, chaque semaine, sur la source primaire — les résumés de moteur de recherche accolent volontiers l'année en cours à des événements disparus.
Vous facturer une veille que je publie gratuitement à côté n'aurait aucun sens. Le repérage est donc sorti de cette prestation. Abonnez-vous à L'Agenda, repérez ce qui vous concerne, et gardez-moi pour ce qui demande vraiment du temps humain : écrire, monter, relancer.
Trancher. Une liste d'opportunités ne vous dit pas laquelle vaut trois jours de travail, laquelle est hors de portée cette année, et laquelle vous prendrez pour la mauvaise raison. C'est un avis, il demande de connaître votre atelier, et il se donne au téléphone.
La règle qui surprend le plus, et qui coûte une année entière.
Les grands salons ferment six à dix mois avant l'événement. Un salon de printemps se joue au début de l'été précédent, quand l'atelier est en pleine production et ne pense pas à candidater.
Les concours et les prix suivent d'autres rythmes, souvent annuels et fixes. Les aides régionales dépendent des votes budgétaires, majoritairement entre septembre et décembre. La presse, elle, travaille à trois mois pour un magazine et à trois jours pour un quotidien.
Conséquence : on ne rattrape pas une saison. Un atelier qui décide en janvier de « faire des salons cette année » a déjà manqué l'essentiel des dépôts. C'est aussi pourquoi l'engagement est de six mois : un mois isolé ne produit rien.
Ce qu'un mois isolé ne produit jamais, et pourquoi l'engagement est de six.
Une candidature isolée se joue sur le dossier. Une saison se joue sur l'accumulation : les textes écrits en janvier resservent en mars, les photographies commandées pour un salon nourrissent la page presse, et le refus de février dit ce qu'il faut changer pour mai.
C'est la raison de l'engagement de six mois, et ce n'est pas une clause commerciale. Le premier mois sert à remettre à plat ce qui existe : positionnement, textes, visuels disponibles, état du site. C'est du travail qui ne produit rien d'immédiatement visible, et qui rend tout le reste possible.
Les textes, les visuels, la liste des rédactions qui ont répondu, les règlements déjà lus, les dossiers déposés. Au sixième mois, monter une candidature demande deux fois moins de temps qu'au premier.
Les relances de presse en cours, les échéances repérées pour la saison suivante, et les fiches d'annuaires qui se périment. Reprendre après six mois d'arrêt coûte à peu près autant que commencer.
Sur ce que les jurys écartent et pourquoi, le détail est sur la page des candidatures aux salons et concours.
Six mois d'engagement : une saison ne se juge pas sur un mois.
Le montage des candidatures que vous retenez, le travail de presse, la tenue du site et des fiches d'annuaires, et un avis écrit sur les opportunités que vous me soumettez.
Le premier mois sert à remettre à plat ce qui existe : positionnement, textes, visuels disponibles. Les suivants produisent.
Se couple au site et aux documents : c'est souvent ce premier mois qui révèle ce qui manque. On l'ajoute en cours de route, on n'attend pas la fin.
400 – 600 € / mois
Selon le travail du mois — nombre de dossiers montés, ampleur du travail de presse. Frais d'inscription et de stand non compris. La veille n'est pas comprise : elle est gratuite dans L'Agenda.
Parler de votre atelier