Poinçon & Papier · Dossier de presse et book

Le dossier de presse et le book

Deux documents pour un atelier d'art, des lecteurs différents, des usages différents. Ce qu'ils font, et ce qui les rend inutiles.

Parler de votre atelier

1 000 € pour un document, 1 500 € pour les deux — l'entretien et l'écriture ne se font qu'une fois.

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Deux documents.

Un document qui essaie de servir tout le monde ne sert personne.

Le dossier de presse

Il s'adresse à ceux qui écrivent sur vous : journalistes de presse régionale ou spécialisée, rédactions de magazines de décoration et de patrimoine, offices de tourisme, attachés de presse de salons.

Ils cherchent tous la même chose : un angle, un fait daté, un chiffre, quelqu'un à citer, et des photographies publiables sans retouche.

Ce qui les fait renoncer : un document qui parle de qualité et de passion sans donner de sujet.

Le book

Il s'adresse à ceux qui décident d'une commande : architectes, décorateurs, agenceurs, galeries, acheteurs de maisons, directeurs de collection, jurys de salons — et parfois un comité qui ne vous rencontrera jamais.

Ils cherchent des références, des matières, des dimensions, des capacités, et la preuve que vous tenez une commande hors norme.

Ce qui les fait renoncer : de belles images sans une seule indication de ce que vous savez faire.

Un atelier qui vend à des prescripteurs a besoin d'un book d'abord. Un atelier qui ouvre, qui est repris ou qui est distingué a besoin d'un dossier de presse. Les deux ne se remplacent pas, et c'est pour ça qu'ils coûtent moins cher ensemble. S'il vous faut aussi un site et des fiches d'annuaires, tout est compris dans la présence complète, pour moins cher que la somme des parties.

Si vous préparez un book d'admission en école d'art, ce n'est pas le bon endroit — le mot désigne alors un tout autre objet.

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Le contenu.

Une douzaine de pages pour le dossier, une trentaine pour le book. Au-delà, personne ne lit.

Le dossier de presse tient sur ce qui rend un article écrivable : un communiqué d'une page dont l'angle est reprenable tel quel, l'atelier et son savoir-faire expliqués sans jargon, les faits datés — chantiers, distinctions, labels, chiffres —, des images légendées et créditées, et un contact qui répond.

Le book tient sur ce qui rend une commande possible : le positionnement en ouverture, les capacités techniques et les dimensions tenables, les réalisations racontées une par une avec leur contrainte et sa résolution, les matières en gros plan, l'atelier au travail, et le circuit d'une commande. C'est aussi la pièce qu'un jury de salon lit en premier — voir les candidatures aux salons et concours.

Aucun des deux ne se remplit en recopiant un plan type. Ce qui coûte du temps, ce n'est pas la liste des rubriques — c'est de trouver l'angle, de retrouver les dates, et d'obtenir des images qui montrent le geste.

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Les quatre erreurs.

Elles reviennent dans presque tous les documents que je vois passer.

  • Pas d'angle. Le document raconte l'atelier au lieu de proposer un sujet. Un journaliste ne cherche pas une entreprise, il cherche une histoire datée.
  • Pas de dates ni de noms. « Nous intervenons sur des monuments historiques » ne vaut rien ; « la charpente de la collégiale de X, 2024 » vaut un appel.
  • Des adjectifs à la place des faits. Exigence, passion, excellence, savoir-faire ancestral : ces mots sont dans tous les dossiers, donc dans aucun.
  • Des images sans geste. Des produits finis, jamais l'atelier. Le lecteur ne voit pas ce qu'il achète.
Ce que chacun attend d'une photographie

Une rédaction a besoin d'images publiables : haute définition, format horizontal, sujet lisible, crédit disponible. Un prescripteur a besoin d'images informatives : la matière, l'échelle, la finition, le détail d'assemblage. Une photographie de produit sur fond blanc ne sert ni l'un ni l'autre — ce qui sert les deux, c'est le geste.

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Ce que je fabrique

Entretien, écriture, images, mise en page. Vous repartez avec les fichiers sources.

Entretien de fond, écriture, direction et sélection des images, mise en page, PDF écran et version imprimable. Deux allers-retours de correction, puis remise des fichiers sources.

Deux semaines pour un dossier de presse, quatre avec le book, à compter du premier entretien si les images existent.

Le même entretien et les mêmes images servent aussi un site et vos candidatures. Si plusieurs de ces besoins se présentent en même temps, dites-le : on les traite ensemble, et ça coûte moins cher que séparément.

1 000 € l'un · 1 500 € les deux

L'entretien et l'écriture ne se font qu'une fois : seule la mise en page se dédouble. Prix ferme, arrêté au devis.

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